Class Reunion, 2025 - ★★½

Une comédie pleine de bonnes intentions, mais qui souffre de sérieux problèmes de rythme, surtout au milieu du film. La fin est touchante, notamment le court moment où tous les enfants de la nouvelle génération dorment ensemble dans la même pièce. On trouve aussi quelques bonnes répliques, en particulier dans le car de tournée avec Lââm et les Worlds Apart.
🍿🎉 400e édition !
Aujourd’hui sort la 400e édition de ma newsletter minimaliste de foot.
Merci à celles et ceux qui lisent, partagent ou répondent chaque semaine 🙏
Voici l’édito du jour :
Le multiplex de la semaine a surpris : Paris et Marseille se sont pris les pieds dans le tapis. Rien de dramatique, mais un rappel : l’automne n’épargne personne.
Et puis il y a le coup dur pour Désiré Doué. L’ancien Rennais, épuisé par une saison dernière sans pause, tombe au moment où tout semblait repartir pour lui. Triste pour le PSG, frustrant pour les fans… mais peut-être pas si mauvais pour la suite.
Car dans quelques mois, c’est la Coupe du Monde. Et comme toujours, les “sûrs d’y aller” lèvent un peu le pied, pendant que les “candidats” se battent chaque week-end. Doué fait partie des “sûrs d’y aller” — enfin, si la France se qualifie bien sûr. Et ce repos forcé pourrait bien lui redonner le jus dont il aura besoin quand les spotlights de l’été nord-américain s’allumeront.
L’automne casse des élans… mais il prépare souvent des retours.
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Nouvelle compile : Un Printemps 2025 ! 💐
Avec GHOSTWOMAN, Pulp, Arcade Fire, Foxwarren, Lou de la Falaise…
Brian Wilson est sur la pochette.
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Today’s Morning Coffee™ (it’s how I call my daily routine of reading RSS feeds) featured Ryan Holiday on The Daily Show. It was exciting to see two of my sources connect in a “wow, you guys know each other” moment. What a great way to start the day! 🍿 × 🏛️ × 🧘♂️
Despicable Me 4, 2024 - ★★★

A new opus that lacks significant novelty, except for the talents of Will Ferrell, the promising new character Poppy Prescott, and a fresh appreciation for Tears for Fears' Everybody Wants to Rule the World. Nevertheless, the Minions still deliver plenty of laughs. 🍿
Hocus Pocus, 1993 - ★★

We were looking for a Halloween movie, and this came highly recommended by a friend. It's neither good nor bad. I suppose a child might enjoy it when they first see it, but I found it, at best, mediocre.
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Home Alone 2: Lost in New York, 1992 - ★★★½

We chose it because we wanted a family movie with New York vibes. Watching it on its own, rather than immediately after the fabulous first one, allows the movie to shine a bit more. It has a big heart, the bird lady is very touching, and it's a lot of fun.
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KPop Demon Hunters, 2025 - ★★★★★

Instant hit! It's funny; some — though not all — songs are excellent (Golden, What It Sounds Like). The story presents a nice tale with a moving ending that keeps the door wide open for new movies. While I am not familiar with the Korean inspirations, I did notice some influences from Disney, manga, and Totoro, all wrapped in a unique package. My daughter can't stop singing the songs and learning the dances. It truly deserves its hit status.
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La La Land, 2016 - ★★★★

We discover that a nearby city is screening La La Land with live music. We decide to show the kids the famous long take of the opening scene. We have fun identifying the two stitches. Afterward, we all go to bed.
The next day, the kids ask to watch the rest of the movie. They don’t have to ask twice.
The film is now a classic. The story, music, colors, actors, landscapes, and even a handful of Ryan Gosling's surprised expressions are all equally lovable.
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Starbucks.
Encore une nouvelle compile. Avec Un Hiver 2025, on voit le bout de notre effort de rattrapage de retard.
OK, on a du Laurent Voulzy (je n’étais pas pour mais it grows on you), mais aussi quelques highlights de haut vol avec Nina Simone, Simple Minds (des débuts), et les toujours excellents Camera Obscura.
Marianne Faithful est sur la pochette.
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I already mentioned that I admire Doc Rivers. After watching this recent interview — “That’s not this country” —, he has earned a place in my personal hall of fame.
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Mon prénom est Mickaël, mais je me présente toujours en tant que Mick.
— Nick ?
— Non, Mick.
Pourquoi ne pas me présenter comme Mickaël ? Parce que les gens prennent souvent des libertés et m’appellent Mike ou Mika. Mon surnom est Mick.
Je viens de récupérer ma commande dans un takeaway. La femme au comptoir m’a appelé : “Mick !” Lorsque je suis arrivé, elle s’est excusée en disant “Pardon Mike,” tout en se faisant taquiner par un collègue. Non, c’était correct dès le début. “Mick” se prononce “Mique”, tandis que “Mike” se prononce “Maïque”.
C’est vraiment simple.
😂
A Haunting in Venice, 2023 - ★★

This movie was disappointing. Despite its beautiful setting in Venice, a star-studded cast that includes Kenneth Branagh, Tina Fey, Michelle Yeoh, and Kelly Reilly, and the promise of an Agatha Christie-inspired whodunit, I didn't fully engage with it. The editing felt odd, the black-and-white flashback scenes were unattractive, and the plot and character development appeared rushed. However, I am still curious about Branagh's adaptations of Death on the Nile and Murder on the Orient Express. 🍿
Je ne suis pas fan du Ballon d’Or, comme je ne suis pas fan des récompenses individuelles dans des œuvres collectives en général. Ceci dit, je me surprends à être content qu’il soit revenu à Ousmane Dembélé, précisément parce que ce choix intègre une dimension collective, que Vincent Duluc a relevé dans son édito de L’Équipe du 23 septembre. Introuvable sur le web, je le reproduis ici :
Accomplissement d’un destin fascinant et tortueux, le Ballon d’Or d’Ousmane Dembélé dit que toutes les histoires sont possibles dans ce jeu. Il dit, aussi, qu’un joueur peut se réinventer a 27 ans, se défaire de sa réputation de menacer les pigeons, à l’automne, pour danser sur le toit de l’Europe, au printemps. Le sacre individuel de l’attaquant du PSG récompense la meilleure équipe européenne de la saison et la plus collective, qui aura imposé un style dont il a été tout à la fois le symbole, le finisseur et le moteur. S’il n’y avait eu que ses buts, il serait un Ballon d’Or presque ordinaire, et donc aussi extraordinaire que les autres, puisque cette récompense s’attache régulièrement aux artistes de son espèce. Mais la nouvelle grille de lecture du monde du foot, déjà sensible la saison dernière avec la désignation de Rodri, a également servi Dembélé, qui n’a pas seulement séduit par ses dribbles, son patrimoine de départ, ou par ses buts, sa grande œuvre de 2025. En parallèle de l’aura joyeuse qui émane d’un joueur adoré de ses vestiaires, son Ballon d’Or récompense un formidable travail de pressing et de harcèlement, qui s’est étendu comme une contagion dans sa propre équipe, où elle reste un préalable, mais aussi dans le reste du football européen, les autres attaquants ne pouvant plus opposer à leur entraîneur qu’il leur faut garder un peu d’énergie pour finir leurs actions. Sixième Ballon d’Or français de l’histoire, Dembélé a changé de planète hier soir, mais c’est comme si l’on savait déjà qu’il ne s’éloignerait pas du collectif qui l’a porté, et que les votants ont plébiscité en plaçant cinq joueurs parisiens dans le top 10. En théorie, il va devenir une star, ou alors il l’est déjà, mais on dirait que l’étiquette ne collera pas, ou pas complètement. En regard des joueurs qui ont évoqué le Ballon d’Or dès leur première interview à la sortie de l’adolescence, Dembélé vient des tréfonds, ce qui compense toutes les prévisions qui ne s’accomplissent jamais. La soirée magique du Châtelet, émouvante, tant le Parisien a été gagné par les larmes quand il tentait de formaliser un bonheur trop grand, prolonge un printemps glorieux pour le PSG et le football français, vers lequel cette gloire remonte par capillarité, même si la manière dont son football de clubs est géré ne le mérite pas toujours. S’il n’avait pas été blessé, Dembélé n’aurait même pas pu venir toucher le rêve d’une vie, hier soir, et cela aurait été peu supportable, parce que c’était un bonheur à montrer au monde.
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