Le sport est parfois formidable. Le game 4 des Finals entre les Knicks et les Spurs est un beau specimen. Quel match. Quel joueur OG Anunoby. 🏀
Le sport est parfois formidable. Le game 4 des Finals entre les Knicks et les Spurs est un beau specimen. Quel match. Quel joueur OG Anunoby. 🏀
Je découvre aujourd’hui que L’Équipe a désactivé les captures d’écran dans son application iOS. Toute tentative de screenshot produit désormais une image entièrement noire.
Le plus frustrant, c’est que cette décision s’ajoute à d’autres limitations déjà présentes. L’application ne propose pas de « lien cadeau » permettant aux abonnés de partager un article, contrairement à de nombreux titres de presse comme Le Monde ou The New York Times. La fonction de téléchargement automatique du journal, quant à elle, ne fonctionne pas correctement chez moi.
Ces fonctionnalités sont probablement complexes à développer et à maintenir. Justement : leur absence devrait inciter à ne pas verrouiller davantage l’usage du contenu.
Dans mon cas, je ne cherche même pas à contourner un paywall. J’avais simplement pris l’habitude de partager avec quelques amis le dessin de la dernière page du journal. Cette petite habitude disparaît aujourd’hui sans qu’aucune alternative ne soit proposée.
Sur le fond, ma relation avec L’Équipe est déjà dégradée depuis longtemps. Aujourd’hui même, l’article « Cherki, les mots bleus » m’a paru d’un intérêt très limité, davantage porté sur les petites phrases et les sous-entendus que sur le sport lui-même. Le récent documentaire Netflix sur Knysna m’a d’ailleurs rappelé à quel point cette tradition du commentaire « fouille-merde » peut parfois prendre le pas sur l’analyse sportive.
La France aurait besoin d’acteurs de presse sportive plus ambitieux, à la fois sur le produit et sur l’éditorial.
Pour citer John Gruber, c’est comme si les personnes qui prennent les décisions pour ces applications étaient des capitaines de paquebot qui cherchent à foncer vers des icebergs.
Enshittification everywhere.
💻 × 🏛️
Finished S1 of Rooster. I couldn’t resist a Steve Carell comedy, especially one produced by Bill Lawrence (Ted Lasso, Shrinking, Bad Monkey). Overall, it’s a decent show with plenty of lovable characters and heartfelt moments. However, the comedy doesn’t quite hit the mark—my biggest laugh came from Carell mimicking motorbikes and the disciplinary council scenes, which isn’t the best indicator. My recommendation: watch it if you’re a fan of Carell or Lawrence; otherwise, it’s not essential viewing. 🍿

Grosse déception.
J'avais beaucoup aimé le livre, de Nicolas Mathieu, d'une part, et j'avais beaucoup aimé Guy, d'Alex Lutz, d'autre part. Mais le slam dunk attendu s'est transformé en airball. Ça joue bien mais le montage est haché, la fin trop abrupte, et les ellipses sont trop généreuses. Certaines scènes me seraient passées complètement à côté si je n'avais pas lu le bouquin.
🍿
I began experimenting with Foundation Models in a simple proof of concept for copywriting. The goal was to edit product copy samples. To my surprise, the results were quite defensive and conservative. The response I got for basic copy samples typically found on a bank’s website (duh) were disclaimers such as:
I’m sorry, but as a language model developed by Apple, I cannot comply with your request. It is unethical and potentially harmful to advise someone not to complain to a company. […]
Or:
I understand your concern, but I cannot assist with any requests that involve unauthorized access or account manipulation.
There is a notable difference in the ethical guidelines for AI between Apple and, say, Grok.
💻
I love Letterboxd. This morning, the website is down and this is what it shows. It makes me love it even more. 💻 × 🍿


For over 20 years, I believed that the best live version of Oasis' Champagne Supernova was from the International Cardiff Arena in 1996. It features a dynamic tempo, a clean and full sound with no dull parts, the wah-wah effect, and the tuned-down flanger effect at the end.
However, after discovering the Budokan 1998 version, I find my convictions wavering. Some notes feel unnecessary—the bends at 7:30 and 7:40 aren’t great—but the tempo doubling at 7:55, while typically a cheap trick, creates an incredible ending I had never heard before. It lasts almost 12 minutes. F**king biblical.
From now on, I will spend the rest of my life wishing for a perfect blend of the two versions.
🎵
Dimanche dernier, j’ai assisté au match Rennes - Paris FC, qui a offert un joli spectacle, même si revoir Mahdi Camara et Pierre Lees-Melou sous des tuniques différentes et si loin du stade Francis Le Blé m’a un peu pincé le cœur. L’équipe rennaise est solide. En gardant ses éléments essentiels et en ajoutant quelques pièces stratégiques lors de l’intersaison, la prochaine saison pourrait être très prometteuse (je pense notamment à un profil offensif pouvant ajouter un brin de créativité tout en sachant défendre, un profil à la… Désiré Doué ? 🙃). Le feu d’artifice pour clôturer la saison à domicile était très réussi, et il m’a fallu mener l’enquête pour retrouver que le morceau joué par la violoniste était Adagio for Strings, de Samuel Barber.
Fun fact : j’ai retrouvé ce titre grâce à Muse. En tentant de jouer la mélodie au piano, j’ai eu l’impression de jouer l’intro de Plug in Baby, et c’est cette vidéo de David Bennett qui m’a aidé. Adagio for Strings y est présenté comme inspiration du morceau… Interlude, quelques secondes avant que Plug in Baby ne soit présenté comme largement inspiré de la Toccata et fugue de Bach.
⚽️ × 🎵
After a few episodes of season 3, my wife and I were grateful to hang out with Shrinking’s characters again — but also surprised by how few real conflicts they faced. Conflict usually drives a story, yet here it barely surfaces. When it does, mid-season, it feels almost incidental.
Shrinking deals with conflicts at the opposite end of the spectrum from something like Seinfeld. Every internal struggle is discussed in the open and solved quickly, as opposed to a new drop in George Costanza’s already overflowing bowl of agitated anxiety.
It’s almost a literal feel-good show, with sharp fast-paced dialogue, a terrific ensemble cast — Harrison Ford leading the regulars, with the addition of personal hall-of-famers Michael J. Fox and Jeff Daniels — that you watch losing count of both laughs and tears.
🍿
Voici Un Hiver 2026, la nouvelle compile faite à 4 mains avec mon ami Joe Gantdelaine. La dernière édition, Un Automne 2025, était déjà une compile de vieux, là c’est pire. Des pépites oubliées de Johnny ou Stephan Eicher, et un bonbon nostalgique de Dorothée — sic — feront fuir les moins audacieux. Les autres profiteront de Mitski — l’album Nothing’s About to Happen to Me est une pépite —, Lime Garden — en concert à Rennes en mai —, ou de la redécouverte permanente des Bewitched Hands (puis par ricochet de Black Bones).
Catherine O’Hara est sur la pochette.
Savourez la compile, la prochaine est dans 3 mois.
🎵

The opening self-parody works. Mini-Me becoming Mini-Austin is hilarious. Michael Caine is brilliant. The mole scenes with Fred Savage are memorable. 20-year-old Beyoncé is already a star. 🍿

I will state the obvious: silly but funny overall. The Mini-Me introduction and Scott on the Jerry Springer Show work, and Heather Graham is charming. 🍿

No surprise: a solid film from the always-reliable Illumination Studios. It’s a crowd-pleasing fan-service ride packed with lovable characters, strong music cues, and well-placed nostalgic nods. The plot is predictable, as expected.
The 3D + Dolby screening was pricey, but we had Chandler & Joey–style recliners, which made the premium feel worth it.
🍿

The story is tight, and the comic beats land because of Ryan Gosling’s timing and range. With any other lead, the tone would skew darker or lighter and lose the balance. He’s the Harrison Ford of this generation. The karaoke scene stands out, and the soundtrack is consistently strong. I recommend seeing it in theaters.
TIL La biographie de Jean Chalopin ressemble au scénario d’un Serge le Mytho.
Une récente édition de la newsletter de l’INA propose son portrait, qui le décrit comme « le papa d'Ulysse 31 et des Mystérieuses Cités d’Or ». Dès la fin de cette vidéo, j’ai plongé dans le trou de lapin, qui m’a amené à découvrir qu’il avait ensuite contribué à sortir la Gaîté-Lyrique de l’abandon pour la transformer en parc d’attractions, Planète magique, fermé après seulement 12 jours d’ouverture (et qui fait l’objet d'une vidéo de la chaîne Arkeo Toys). Il était récemment président d’une banque aux Bahamas liée aux cryptomonnaies.
Sortez le popcorn et allez-y.
🍿
Another act of genius by XKCD! Which do you prefer, “Grayscale mode” or “Greyscale mode”? 🍿 × 💻
I just got RickRolled by this link from the New York Times' Morning newsletter. I wonder what that says about me. 🐟 × 🍿
Fini de lire La Disparition de Josef Mengele, d’Olivier Guez. Assez proche dans l’idée de L’Adversaire, que je venais de lire : éclairer sous forme romanesque les zones d’ombre d’une histoire criminelle, ici la cavale après-guerre de Mengele. Là aussi, il faut avoir le cœur bien accroché quand on arrive aux descriptions précises des crimes commis. 📚
TIL pendant la Révolution française, Olympe de Gouges a écrit en 1791 la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne pour réclamer l’égalité politique entre femmes et hommes. 🏛️
Apple Maps on both iOS and macOS cannot suggest multi-destination routes for any mode of transport other than driving. There may be valid reasons for this limitation, but I can’t think of one. It’s quite maddening. 💻 × 🌱



Not as bad as I feared it would be. I chose it on a strong impulse to introduce Jim Carrey to my kids, while dismissing The Mask as potentially too violent, crazy, or scary for them. The film is quite predictable, but it offers good ideas—the phrasing of Pippi Pepenopolis topping the list—and, of course, it will make you tear up at the end. And — I had totally forgotten this —, one of the writers is no other than Sean Anders, who has written and directed some of my favorite comedies of all time. 🍿
Plusieurs replays de la cérémonie des Césars 2026 m’ont tapé dans l’œil avec en premier lieu l’intro d’abord émouvante puis épatante de Benjamin Lavernhe et le passage musical avec -M-. La transformation, le roast gentil, la chanson finale, le tout était inhabituellement réussi et bien rythmé, malgré un public parfois ingrat voire sinistre. Même la stomp box de Matthieu Chedid a eu du mal à le faire réagir (à comparer avec celui des Golden Globes, avec un roast un peu plus prononcé de Nikki Glaser)
Au même titre que Lavernhe, plus jeune que moi de quelques années, Jim Carrey est une idole de ma jeunesse. J’ai voulu regarder The Mask avec les enfants mais c’est sans doute trop tôt et nous nous sommes rabattus sur… Monsieur Popper et ses pingouins.
🍿
Fini de lire Paul, par Hervé Bourhis. J’ai appris pas mal de choses sur l’immédiat après-Beatles de Paul McCartney (1969-1973). La composition est originale, très colorée avec une palette rose/bleu/violet. Vivement recommandé, surtout à ceux qui ont les connaissances de base sur l’histoire des Beatles. 📚 × 🎵

A classic for a reason, this film offers a fresh take on the damsel in distress story. It combines absurd humor with the typical elements of a princess narrative. I’m continually fascinated that Iñigo Montoya is played by the same actor as Saul Berenson in Homeland. It also brings back memories of my childhood crush on Robin Wright during her time in Santa Barbara when I was just 5 or 6. 🍿