Football
- MPP récompense de façon disproportionnée les résultats surprises, sans sanctionner quand on se trompe (la meilleure stratégie semble de mettre des scores nuls partout) ;
- MatchPick bloque les pronostics avant le début de la compétition puis décide d’accueillir de nouveaux joueurs qui eux pourront faire des pronostics en meilleure connaissance de cause.
- Une mauvaise passe de Bukayo, Cantona appelle ça une Henri Michel… Parce que Saka merde.
- Le côté droit de la Roja a une angine parce qu’elle Yamal Carjaval.
- Pourquoi Gérard nous empêche de rentrer ? Parce que Le Normand joue trop près de Laporte.
RIP Éric Roy. Sa présence sur le banc du Stade Brestois a conduit à tellement de belles émotions. L’interview de Jérôme Alonzo dans L’Équipe est poignante. C’était devenu une ritournelle d’envoyer “Quel coach” à un ami supporter à l’issue de chaque résultat positif. Je n’ai rien de plus à ajouter aujourd’hui.
Quel coach.
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Les jeux de pronos en ligne de la Coupe du Monde ne sont vraiment pas terribles :
Si jamais je venais re-re-ressusciter Statium, y apporter un angle de jeu de pronostics lo-fi serait sans doute sympa.
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Du Stade Rennais à Samuel Barber, via Muse
Dimanche dernier, j’ai assisté au match Rennes - Paris FC, qui a offert un joli spectacle, même si revoir Mahdi Camara et Pierre Lees-Melou sous des tuniques différentes et si loin du stade Francis Le Blé m’a un peu pincé le cœur. L’équipe rennaise est solide. En gardant ses éléments essentiels et en ajoutant quelques pièces stratégiques lors de l’intersaison, la prochaine saison pourrait être très prometteuse (je pense notamment à un profil offensif pouvant ajouter un brin de créativité tout en sachant défendre, un profil à la… Désiré Doué ? 🙃). Le feu d’artifice pour clôturer la saison à domicile était très réussi, et il m’a fallu mener l’enquête pour retrouver que le morceau joué par la violoniste était Adagio for Strings, de Samuel Barber.
Fun fact : j’ai retrouvé ce titre grâce à Muse. En tentant de jouer la mélodie au piano, j’ai eu l’impression de jouer l’intro de Plug in Baby, et c’est cette vidéo de David Bennett qui m’a aidé. Adagio for Strings y est présenté comme inspiration du morceau… Interlude, quelques secondes avant que Plug in Baby ne soit présenté comme largement inspiré de la Toccata et fugue de Bach.
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🎉 400e édition !
Aujourd’hui sort la 400e édition de ma newsletter minimaliste de foot.
Merci à celles et ceux qui lisent, partagent ou répondent chaque semaine 🙏
Voici l’édito du jour :
Le multiplex de la semaine a surpris : Paris et Marseille se sont pris les pieds dans le tapis. Rien de dramatique, mais un rappel : l’automne n’épargne personne.
Et puis il y a le coup dur pour Désiré Doué. L’ancien Rennais, épuisé par une saison dernière sans pause, tombe au moment où tout semblait repartir pour lui. Triste pour le PSG, frustrant pour les fans… mais peut-être pas si mauvais pour la suite.
Car dans quelques mois, c’est la Coupe du Monde. Et comme toujours, les “sûrs d’y aller” lèvent un peu le pied, pendant que les “candidats” se battent chaque week-end. Doué fait partie des “sûrs d’y aller” — enfin, si la France se qualifie bien sûr. Et ce repos forcé pourrait bien lui redonner le jus dont il aura besoin quand les spotlights de l’été nord-américain s’allumeront.
L’automne casse des élans… mais il prépare souvent des retours.
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Je ne suis pas fan du Ballon d’Or, comme je ne suis pas fan des récompenses individuelles dans des œuvres collectives en général. Ceci dit, je me surprends à être content qu’il soit revenu à Ousmane Dembélé, précisément parce que ce choix intègre une dimension collective, que Vincent Duluc a relevé dans son édito de L’Équipe du 23 septembre. Introuvable sur le web, je le reproduis ici :
Accomplissement d’un destin fascinant et tortueux, le Ballon d’Or d’Ousmane Dembélé dit que toutes les histoires sont possibles dans ce jeu. Il dit, aussi, qu’un joueur peut se réinventer a 27 ans, se défaire de sa réputation de menacer les pigeons, à l’automne, pour danser sur le toit de l’Europe, au printemps. Le sacre individuel de l’attaquant du PSG récompense la meilleure équipe européenne de la saison et la plus collective, qui aura imposé un style dont il a été tout à la fois le symbole, le finisseur et le moteur. S’il n’y avait eu que ses buts, il serait un Ballon d’Or presque ordinaire, et donc aussi extraordinaire que les autres, puisque cette récompense s’attache régulièrement aux artistes de son espèce. Mais la nouvelle grille de lecture du monde du foot, déjà sensible la saison dernière avec la désignation de Rodri, a également servi Dembélé, qui n’a pas seulement séduit par ses dribbles, son patrimoine de départ, ou par ses buts, sa grande œuvre de 2025. En parallèle de l’aura joyeuse qui émane d’un joueur adoré de ses vestiaires, son Ballon d’Or récompense un formidable travail de pressing et de harcèlement, qui s’est étendu comme une contagion dans sa propre équipe, où elle reste un préalable, mais aussi dans le reste du football européen, les autres attaquants ne pouvant plus opposer à leur entraîneur qu’il leur faut garder un peu d’énergie pour finir leurs actions. Sixième Ballon d’Or français de l’histoire, Dembélé a changé de planète hier soir, mais c’est comme si l’on savait déjà qu’il ne s’éloignerait pas du collectif qui l’a porté, et que les votants ont plébiscité en plaçant cinq joueurs parisiens dans le top 10. En théorie, il va devenir une star, ou alors il l’est déjà, mais on dirait que l’étiquette ne collera pas, ou pas complètement. En regard des joueurs qui ont évoqué le Ballon d’Or dès leur première interview à la sortie de l’adolescence, Dembélé vient des tréfonds, ce qui compense toutes les prévisions qui ne s’accomplissent jamais. La soirée magique du Châtelet, émouvante, tant le Parisien a été gagné par les larmes quand il tentait de formaliser un bonheur trop grand, prolonge un printemps glorieux pour le PSG et le football français, vers lequel cette gloire remonte par capillarité, même si la manière dont son football de clubs est géré ne le mérite pas toujours. S’il n’avait pas été blessé, Dembélé n’aurait même pas pu venir toucher le rêve d’une vie, hier soir, et cela aurait été peu supportable, parce que c’était un bonheur à montrer au monde.
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RIP Bernard Lacombe. Encore une belle une de L’Equipe. ⚽️
La victoire historique du PSG en Ligue des Champions m’a évidemment comblé. Mais davantage que la finale, impressionnante mais trop vite pliée, c’est le parcours de Paris depuis le match contre Manchester City qui m’a captivé, tout comme le reste de la phase finale. Paris, évidemment, mais aussi Liverpool, Arsenal, le Barça, et l’Inter — oserais-je ajouter Brest à cette liste ? — ont offert des matchs affichant une qualité collective inédite depuis trop longtemps.
Cette édition de la Ligue des Champions a été épatante. Gagner ce tournoi confère également un peu plus de prestige au vainqueur.
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TIL un des chants de supporters les plus chantés au stade Francis Le Blé lors des matchs du Stade Brestois 29 est adapté d’un classique du folklore américain : Oh My Darling, Clementine. 🎵 × ⚽️
Disney Finds $100M for Stephen A. Smith, But Not a Dime for FiveThirtyEight
FiveThirtyEight has shut down.
Its founder, Nate Silver:
Last night, as President Trump delivered his State of the Union address1, the Wall Street Journal reported that ABC News would lay off the remaining staff at 538 as part of broader cuts within corporate parent Disney.
John Gruber expressed frustration about the site not remaining online in an archive state:
But the standard behavior when closing a web publication is to just pull the plug. When the whole company goes under, that’s one thing. But when there’s a parent company, especially a thriving one, there’s no justification for pulling the plug other than spiteful disregard for the work. From the perspective of a company the size of Disney, it would cost veritable pennies to keep FiveThirtyEight’s website around forever. What a disgrace.
I could not agree more. I relied heavily on the site for my past attempts to start a company and my current confidential side project as a data soccer analyst. Which made me feel sad and disappointed about FiveThirtyEight’s fate.
And then this:
Stephen A. Smith has agreed to a new contract with ESPN worth at least $100 million for five years, an agreement that will result in Smith continuing to star on “First Take” on ESPN while scaling back some of his other required appearances on the network, which would free him up to talk even more about politics, sources briefed on the agreement told The Athletic.
This is driving me mad. The coincidence of these two events reflects capitalism at its worst: promoting fast-paced, nonsensical, emotionally-driven rants over data-driven analysis. The only thing I appreciate about Smith — or many other similar pundits — is its hilarious caricature by the Simpsons.
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La une de L’Équipe pour PSG - Liverpool est très réussie. Bravo. ⚽️
Wromance, the S1E17 episode of Welcome to Wrexham got me. And I am not the only one. Sports are definitely something to share. What’s the point otherwise? ⚽️ × 🍿
Je viens de poster le numéro 321 de Statium, ma newsletter de foot. Si vous voulez suivre le foot pour le jeu, sans le bruit autour, abonnez-vous. Vous aurez les dates des matchs significatifs à venir, les scores, les résumés. Garanti sans journaliste de RMC Sport. ⚽️
Abracadabrest
Cette épopée brestoise en Ligue des Champions me procurent des émotions inédites. J’essaie de les maîtriser en me rappelant La Ballade des gens qui sont nés quelque part, mais ça n’est pas hyper efficace. Les larmes au yeux. ⚽️
Bonne bière. Ses notes fruitées s’accordent bien avec des chips et un match héroïque du Stade Brestois contre le Bayer Leverkusen 🍻 × ⚽️
Nick Miller and Duncan Alexander, reporting for The Athletic:
Since February 2023, [Rodri] has lost just one game for club and country, that one game being last season’s FA Cup final against Manchester United. That’s 93 games played, one defeat.
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Hier, pendant Espagne - Angleterre, ces piètres jeux de mots me sont venus en tête. Enjoy. Ou pas.
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I thought Ted Lasso’s look was influenced by Ned Flanders. Since this morning, I now think it is influenced by David Seaman. ⚽️
Ce week-end, baisser de rideau de la Ligue 1, de la Premier League et de la Bundesliga. Beaucoup de choses à jouer pour se maintenir, se donner l’occasion de visiter l’Europe, ou mettre ses mains sur le trophée de Premier League. Tandis que déjà, au loin, Didier Deschamps prépare la prochaine page des compétitions de football en reprenant les Rolling Stones : “N’G, I still love you baby, everywhere I look I see your eyes”.
#266 ⚽️
Pour clôre le sujet PSG - Dortmund, extrait de DM échangés hier au sujet d’Ousmane Dembélé :
— Comment tu peux avoir une technique de dribble aussi folle et faire autant de centres ratés ? — Le dribble, c’est l’enfance qui n’est jamais partie. Le centre, c’est l’adulte qui n’est jamais venu.
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Sans flamme (une)
L’histoire retiendra que les poteaux étaient ronds mais que certains pieds étaient carrés. (Duluc)
Un hamburger froid avec des frites molles ! (Edouard Cissé)
PSG - Dortmund était un match insipide, sans âme, ni joie, ni grand chose d’autre. Au moins la lecture de L’Équipe redonne le sourire. ⚽️